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Ce que nous voyons, et ce que nous ne voyons pas

PubliRadar lit les données publiques des marchés publics et les met en chiffres. Chaque chiffre dit ce qu'il mesure, sur combien de marchés il est calculé et à quelle date. Quand une donnée manque, la page le dit à sa place.

Nos sources

Toutes nos sources sont publiques : vous pouvez y retrouver ce que nous en tirons. Chaque chiffre porte sa source, sa date et sa base, c'est-à-dire le nombre de marchés sur lequel il est calculé, pour que vous puissiez le vérifier.

  • Marchés, entreprises retenues, montants, modifications, sous-traitants déclarés, fins estimées

    Les données essentielles de la commande publique (DECP) : les marchés que les acheteurs publient sur data.gouv.fr, par les flux officiels de l'État ou par la plateforme où ils publient leurs annonces (« profil d'acheteur »).

    Montants, durées, dates de notification, nombres d'offres reçues, conditions du marché et sous-traitants déclarés viennent de là. Ils n'apparaissent sur nos pages que si la publication les donne.

    Quand les marchés d'un acheteur ne disent pas le nombre d'offres reçues, sa fiche le lit, lot par lot, dans ses annonces du résultat au BOAMP.

    La fiche avis montre, sous chaque marché retrouvé, ce que seule l'annonce du résultat publie : offres reçues et offres de PME, taille déclarée des entreprises retenues, sous-traitance prévue et, pour un lot clos sans marché, son statut : la raison que l'annonce publie. Une annonce du résultat sans marché retrouvé qui nomme une entreprise par son SIREN figure sur sa fiche, à part de ses marchés gagnés et comptée dans aucun de ses chiffres. Les avis d'attribution publiés sur TED ne sont pas encore lus.

  • Avis de marché, corrections, résultats, renouvellements détectés, marchés reliés à un avis

    Un avis de marché est l'annonce par laquelle un acheteur demande des offres.

    Le BOAMP, journal officiel des annonces de marchés publics, publié par la DILA. Pour les avis seulement, deux autres sources : PLACE, la plateforme des achats de l'État, et TED, le journal européen des annonces de marchés publics (le supplément au Journal officiel de l'Union européenne).

    Un avis publié à la fois au BOAMP et sur TED compte une fois ; deux publications que nous n'avons pas pu réunir comptent chacune.

    Aucun identifiant officiel ne relie un avis à un marché : quand le lien entre les deux est ambigu, nous ne le comptons nulle part.

    La fiche avis donne ce que l'acheteur demande, la date limite de réponse, le lien pour répondre, le contact de l'acheteur, les corrections et le résultat, tels que les publications de l'avis les donnent.

    Le besoin se lit dans l'avis lui-même, avec les mêmes mots quelle que soit sa source. Au BOAMP, chaque forme d'avis donne ce qu'elle publie : la description, la durée, le lieu, les lots et le lien pour répondre ; le montant estimé, sauf les avis des marchés à procédure adaptée, qui n'en publient pas ; le contrat-cadre et la reconduction au format européen ; les PME, le marché réservé et les variantes quand l'avis les déclare ; le volet social ou environnemental de tous les avis du BOAMP ; les critères d'attribution et leur poids au format européen seulement, ceux des autres formes n'étant pas encore lus. Sur TED, la description, la durée, le début prévu, le lieu d'exécution, les lots et leurs titres, les codes CPV, le contrat-cadre, le lien vers le profil de l'acheteur, les PME, le marché réservé, les variantes, le volet social ou environnemental, les critères d'attribution et le contact de l'acheteur ; TED ne donnant pas les critères lot par lot, ils ne sont repris que d'un avis d'un seul lot. Les avis TED lus avant ces champs sont relus, dix jours de publication par jour, les plus récents d'abord. Sur PLACE, la liste des consultations donne le lieu d'exécution et le nombre de lots, et la page de chaque consultation l'objet entier, les codes CPV et le titre de chaque lot ; le nombre de pièces du dossier de consultation est celui du dossier que nous avons relevé, avec le jour du relevé, PLACE ne datant pas ses mises à jour ; PLACE n'y publie ni durée, ni montant estimé, ni critères d'attribution, et le volet social ou environnemental, qu'il ne montre que sur sa liste, n'en est pas encore lu.

    Un avis récent peut encore changer : sa source le corrige parfois après sa parution.

  • Fiche acheteur : coordonnées, responsables, population, délais de paiement, projets annoncés

    Coordonnées, horaires, missions, responsables et informations complémentaires : l'annuaire de l'administration, publié par la DILA sur service-public.fr, tels qu'il les publie.

    Établissements en activité : le répertoire SIRENE. Type d'établissement de santé ou social : le répertoire FINESS, publié sur data.gouv.fr. Profil d'acheteur : la plateforme vers laquelle renvoient plus de la moitié de ses avis récents qui donnent un lien pour répondre.

    Population : pour une commune, sa population municipale de référence publiée par l'INSEE ; pour une intercommunalité, la somme de celles de ses communes membres.

    Délai de paiement : le délai global de paiement moyen d'une collectivité, que la DGFiP publie chaque année, budget par budget.

    Projets annoncés : APProch, où des acheteurs publics déclarent leurs achats à venir. C'est une source déclarative et prévisionnelle, qui n'est pas exhaustive.

    Structures d'insertion, entreprises adaptées, ESAT et GEIQ : celles que le Marché de l'inclusion référence, d'après l'Annuaire des Entreprises. La liste lue est datée du jour depuis lequel elle est inchangée ; elle n'a pas de date de validité.

  • Dénominations, catégories d'entreprise, effectif, création, acheteurs nommés

    Le répertoire SIRENE de l'INSEE. Sur la fiche entreprise, la tranche d'effectif, l'année de création, la cessation et le nombre d'établissements en activité viennent aussi de là.

    Sur sa fiche, un acheteur est nommé par son nom au répertoire SIRENE. Une ligne de marché le nomme comme le marché l'écrit, sauf quand le marché n'écrit qu'un code, un intitulé budgétaire ou un mot générique comme « Mairie » : elle reprend alors le nom de sa fiche quand cette fiche est celle d'un acheteur public selon sa catégorie juridique au répertoire SIRENE : personne de droit public, organisme de protection sociale obligatoire ou organisme HLM. Sinon elle garde la valeur publiée.

    Une entreprise est nommée comme les acheteurs l'écrivent le plus souvent dans leurs marchés, ou par son nom SIRENE quand ses marchés n'en donnent pas.

  • Fiche entreprise : labels et qualifications RGE

    Économie sociale et solidaire, société à mission, Qualiopi, index Egapro, achats responsables et opérateur bio : les labels que l'Annuaire des Entreprises publie sur data.gouv.fr, datés du jour depuis lequel ils sont inchangés. Ils n'ont pas de date de validité : c'est l'état à cette date, pas forcément à la date des marchés.

    RGE (reconnu garant de l'environnement) : la liste que l'ADEME publie chaque jour, avec pour chaque domaine de travaux la date de fin que la liste donne. Une qualification déjà terminée le jour de la lecture n'est pas affichée.

  • Fiche entreprise : procédures collectives

    Le BODACC, bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : la fiche entreprise donne le dernier état de la procédure collective qu'il publie (« Dernier état publié », ou « Plan arrêté le » pour un plan), avec le lien vers l'annonce officielle.

  • Fiche entreprise : chiffre d'affaires et résultat net

    Les comptes annuels qu'une société dépose au greffe, diffusés par l'INPI et publiés par la DGE (Ratios financiers BCE/INPI) : seuls ses propres comptes, jamais ceux d'un groupe, et seulement s'ils sont publics, datés par la clôture de l'exercice et clos depuis moins de trois ans à la date des données. Une petite société peut légalement ne pas publier son compte de résultat : la fiche le dit alors, sans aucun chiffre.

  • Groupes : à quel groupe appartient une entreprise

    Des registres publics d'entreprises et des documents financiers : le registre GLEIF, Wikidata, les annonces du BODACC, le répertoire SIRENE (dénominations et liens de succession) et les documents d'enregistrement universel et rapports financiers annuels déposés auprès de l'AMF ; quelques filiales sont établies à partir de documents.

    Chaque lien de groupe porte sa source sur la fiche, avec le document où le vérifier. Un lien que nos sources n'établissent pas est affiché comme une proposition et n'entre dans aucun total.

Dernière lecture de chaque source

Les pages affichent des données arrêtées à une date : une source relue depuis n'y figure pas encore. La date ci-dessous est la dernière lecture réussie de chaque source prise en compte dans ces données.

SourceCe qu'elle apporteDernière lecture
Données essentielles (DECP) (nouvel onglet) les marchés que les acheteurs publient (entreprises retenues, montant et son type, durée, date de notification, offres reçues, procédure, conditions du marché, lieu d'exécution), leurs modifications après signature et les sous-traitants déclarés, sur data.gouv.fr 1er novembre 2026
BOAMP (nouvel onglet) les avis de marché (besoin, lots, durée, lieu, montant estimé, date limite, contact publié), leurs corrections et les annonces du résultat (entreprises retenues, offres reçues, lots clos sans marché et leur raison), publiés par la DILA 1er novembre 2026
SIRENE (nouvel onglet) noms, catégories d'entreprise, tranches de salariés, dates de création et de cessation (le mois du stock, pas le jour), établissements en activité et leurs départements, liens de succession, publiés par l'INSEE 26 octobre 2026
GLEIF (nouvel onglet) liens de groupe, registre mondial des identifiants d'entités juridiques 1er novembre 2026
Wikidata (nouvel onglet) liens de groupe, base de connaissances libre 1er novembre 2026
BODACC (nouvel onglet) redressements et liquidations judiciaires, fusions, annonces légales publiées par la DILA 1er novembre 2026
PLACE (nouvel onglet) avis de marché de la plateforme des achats de l'État (marches-publics.gouv.fr) 25 octobre 2026
TED (nouvel onglet) avis européens, publiés par l'Office des publications de l'UE 1er novembre 2026
Dépôts AMF (nouvel onglet) liens de groupe et part détenue tirés des rapports annuels des sociétés cotées en bourse, avec leur ISIN, déposés auprès de l'AMF et diffusés par la DILA (info-financiere.gouv.fr) 24 septembre 2026
Annuaire de l'administration (nouvel onglet) coordonnées, horaires, missions, responsables et type de service local (mairie, CCAS, intercommunalité) des services des acheteurs, publiés par la DILA sur service-public.fr 1er novembre 2026
Délais de paiement (nouvel onglet) délais de paiement des collectivités territoriales, publiés par la DGFiP (data.economie.gouv.fr), et leur valeur du milieu par catégorie d'acheteur et par année 19 octobre 2026
APProch (nouvel onglet) projets d'achats publics annoncés, dont ceux à publier sur le Marché de l'inclusion, publiés par la Direction des Achats de l'État (data.economie.gouv.fr) 1er novembre 2026
Annuaire des Entreprises (nouvel onglet) structures d'insertion et entreprises qui emploient des travailleurs handicapés, entreprises de l'ESS, sociétés à mission, certifications Qualiopi, index Egapro, achats responsables, opérateurs bio, entreprises du patrimoine vivant et organismes de formation, d'après les données des entreprises de data.gouv.fr 1er novembre 2026
Liste des entreprises RGE (nouvel onglet) qualifications « reconnu garant de l'environnement » des établissements, avec leur nom, leur organisme et leur date de fin, publiées par l'ADEME 1er novembre 2026
Ratios financiers BCE/INPI (nouvel onglet) chiffre d'affaires sur trois ans et résultat net des comptes annuels publics, publiés par la DGE d'après l'INPI (data.economie.gouv.fr) 20 octobre 2026
FINESS (nouvel onglet) catégorie FINESS et date de fermeture des établissements sanitaires et sociaux qui achètent, un hôpital par exemple, publiées par l'Agence du Numérique en Santé, le libellé de la catégorie d'après l'extraction du Ministère des Solidarités et de la Santé 18 octobre 2026

Les cartes des départements sont dessinées d'après la géométrie de l'IGN, ADMIN EXPRESS COG édition 2018, sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab), reprise du dépôt gregoiredavid/france-geojson, puis projetée et simplifiée pour PubliRadar.

Libellés des codes CPV, la nomenclature européenne qui classe chaque achat public : nomenclature CPV 2008, © Union européenne, TED/SIMAP (nouvel onglet), sous licence CC BY 4.0 (nouvel onglet) ; seul le texte français est repris ; les titres de pages en donnent une forme abrégée, et une faute de frappe de la source est corrigée.

Noms des communes : Code officiel géographique de l'Insee (nouvel onglet), millésime 2026, sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab).

Activités des entreprises : nomenclature d'activités française de l'Insee (nouvel onglet), NAF rév. 2, sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab). La catégorie d'entreprise (PME, entreprise de taille intermédiaire, grande entreprise) est celle que l'Insee publie au répertoire SIRENE : elle tient compte du groupe auquel l'entreprise appartient.

Nos règles de calcul

Appliquées sur chaque page.

  • Un marché est compté une seule fois, même quand il est remporté à plusieurs (en groupement), ou par plusieurs entreprises d'un même groupe ; s'il a été publié plusieurs fois et que nous n'avons pas pu réunir ces publications, il peut compter plusieurs fois. Les marchés publiés répètent le montant entier pour chaque entreprise retenue (chaque « titulaire ») ; nos totaux comptent le montant du marché une fois. Quand un tableau compte un marché chez chacune des entreprises qui l'ont remporté, la page chiffre l'écart avec le total.
  • Les montants de types différents ne s'additionnent jamais. Trois montants mesurent trois choses différentes : le montant d'un marché, le montant maximum prévu d'un contrat-cadre (le « plafond » d'un « accord-cadre ») et un montant dont on ne sait pas si c'est un prix ou un maximum. Ils sont totalisés à part, et aucune page ne les mélange. Les acheteurs sont classés au nombre de marchés, jamais au montant.
  • Un pourcentage est toujours donné avec sa base, le nombre de marchés sur lequel il est calculé. Quand une information n'est publiée que pour une partie des marchés, le pourcentage porte sur cette partie, et la page le dit. Une information jamais publiée est signalée comme absente, pas comptée comme zéro. Calculé sur peu de marchés, un chiffre reste affiché, avec ce nombre (« 4 sur 12 »), pour être lu avec prudence. Un graphique par année compte les marchés publiés, pas toute l'activité : une année basse peut venir d'une année où les sources ont moins publié. Une information tirée d'un répertoire (SIRENE, annuaire de l'administration, FINESS) est datée par l'état du répertoire que nous avons lu.
  • Une date de fin estimée est un calcul, pas une prévision.
    • Elle vaut la date de notification initiale plus la durée du marché. La notification est le jour où l'acheteur informe officiellement l'entreprise retenue que le marché est conclu : c'est la date que le site donne sous « notifié le ».
    • Quand une modification après signature (un « avenant ») a changé la durée, le calcul prend la dernière durée fixée, jamais la date de cette modification.
    • La fin estimée du contrat-cadre est calculée de la même façon, et une prolongation pour une nouvelle période (« reconduction ») reste possible.
    • Une date de notification ou une durée manquante est signalée comme telle.
    • Aucune page ne donne de probabilité ni de score de renouvellement : ce que vaudrait une alerte comme prévision est expliqué plus bas, avec sa mesure lorsqu'elle est publiée.
  • Un total de groupe ne compte que les entreprises listées au lien confirmé. Une entreprise dont le lien est en cours de vérification est affichée à part et n'est comptée nulle part. Un total qui ne correspondrait pas exactement aux entreprises listées n'est pas publié, et la page dit pourquoi.
  • Un acheteur a plus de marchés publiés à ce jour dans un métier et un département quand, sur la dernière année complète qui s'arrête six mois avant la date des données, trois conditions sont réunies :
    • il a publié plus de marchés que l'année d'avant ;
    • le montant de ses marchés est plus élevé que l'année d'avant ;
    • il a assez de marchés sur chacune des deux années.
    Les six mois laissent arriver les marchés publiés tard. Seuls ses propres marchés comptent. Le montant ne reprend ni les montants maximum prévus des contrats-cadres ni les montants très inhabituels, très loin de marchés comparables. C'est un constat daté, pas une prévision.
  • Un marché est attribué à des PME quand toutes les entreprises retenues sont des PME. La catégorie (PME, entreprise de taille intermédiaire, grande entreprise) est celle que l'Insee publie au répertoire SIRENE pour chaque entreprise, calculée avec tout son groupe. Un marché remporté à plusieurs (en groupement) avec une entreprise plus grande ne compte pas comme attribué à des PME. La part se calcule sur les marchés notifiés pendant les 365 jours que la page indique, et seulement sur ceux dont chaque entreprise retenue a une catégorie connue : une entreprise étrangère, sans SIREN ou sans catégorie publiée fait sortir le marché du calcul. La page dit sur combien de marchés la part est calculée.
  • Un marché est remporté par une entreprise de moins de 10, ou de moins de 50, salariés quand toutes les entreprises qui l'ont remporté sont dans ce cas, selon la tranche d'effectif que l'Insee publie au répertoire SIRENE pour l'entreprise seule, sans son groupe, au dernier recensement connu et non à la date du marché. Une entreprise que l'Insee dit non employeuse compte parmi les moins de 10 salariés ; une entreprise sans tranche publiée fait sortir le marché du calcul. La part porte sur les marchés de la même période que la part des PME.
  • « Comment il achète » ne compte que les propres marchés de l'acheteur qui publient l'information. Contrats-cadres, bons de commande, marchés remportés à plusieurs (en groupement), sous-traitance déclarée et cahier des clauses générales : chaque part se calcule sur ses marchés qui publient l'information, et la page dit sur combien. La durée est la valeur du milieu (médiane) des durées déclarées. Le délai jusqu'au résultat et les lots clos sans marché se lisent dans ses annonces du résultat au BOAMP, sur tous ses lots qui ont un statut, attribués compris. Un lot clos sans marché compte avec son statut : l'ancien format dit infructueux ou sans suite ; le format européen (eForms) donne une raison, et chacune est son propre statut : infructueux (aucune offre reçue, toutes les offres rejetées), sans suite (besoin modifié, budget insuffisant, erreur technique ou de procédure, une seule offre recevable), marché non signé, attribution annulée sur recours, décision de l'acheteur après un recours, clos sans attribution pour un motif non précisé. Un lot clos qui ne donne aucune raison n'a pas de statut et ne compte pas. La fiche donne le nombre de lots de chaque statut, les plus nombreux d'abord.
  • « Ses marchés terminés » dit ce qui a suivi la fin des marchés d'un acheteur, jamais ce qui suivra. Un marché dont la fin estimée tombe dans les trois ans qui finissent un an avant le jour du calcul compte comme suivi d'un nouvel avis quand le même acheteur a publié au BOAMP un avis de mise en concurrence dans le même métier d'un an avant à un an après cette fin : c'est le lien du radar à ses deux niveaux les plus fins (code CPV identique, même racine), dont la précision est publiée plus bas ; un avis du même métier seulement ne compte pas, un grand acheteur en publiant toute l'année, et un marché codé au seul métier (45000000 par exemple) n'entre pas dans la base. La part se lit sur sa base, pour l'acheteur et par métier.
  • « Même entreprise retenue » compte, parmi ces marchés suivis d'un nouvel avis, ceux dont le nouveau marché garde une entreprise retenue de l'ancien, un fait passé. C'est hors travaux et hors architecture, ingénierie et maîtrise d'œuvre : ce sont des projets ponctuels, pas un besoin qui revient. L'ancien marché est rapproché d'un seul nouveau marché, relié au nouvel avis par l'annonce de son résultat, du même acheteur, de code CPV identique ou de même racine, dont l'objet dit le même besoin : les mots significatifs des deux objets (sans accents, sans les mots généraux des marchés publics ni le nom de l'acheteur) se recoupent pour un cinquième au moins à code identique, pour moitié à la seule racine, un code partagé ne suffisant pas (du pain et des collations ont le même). C'est un avis à un seul marché attribué ; un achat en plusieurs lots n'entre pas dans la base : l'ancien marché n'est jamais comparé à tous les lots du nouvel avis, et un nouveau marché ne continue qu'un seul ancien marché. L'entreprise est la même à numéro SIREN égal ; une autre société du même groupe est comptée à part, jamais comme la même entreprise.
  • Sur la fiche marché, les offres reçues se comparent à la valeur du milieu (médiane) des marchés du même métier dans le même département, calculée sur ceux de ces marchés qui publient leurs offres, comme sur la page de ce métier dans ce département.
  • Un marché ou un avis est rangé sous le département de son lieu d'exécution quand sa source le publie, sinon sous celui de son acheteur. Le lieu d'exécution est le code que l'acheteur publie dans les données essentielles (département, commune ou code postal), le département d'exécution du BOAMP, le lieu d'un avis au format européen ou les « Lieux d'exécution » de PLACE ; un lieu qui couvre plusieurs départements ne range pas par le lieu. Sinon, c'est le siège de l'acheteur au répertoire SIRENE, à défaut le département que publie le BOAMP ou le code postal de l'acheteur sur TED. Chaque ligne du radar, des attributions récentes et des avis d'une page métier et département dit lequel : « lieu d'exécution » ou « siège de l'acheteur ». Un avis du BOAMP publié sous un seul département et dont le lieu écrit en nomme un autre est rangé sous ce département de publication, et sa ligne dit « département de publication de l'avis ». L'identifiant que partagent de nombreux services de l'État n'a pas de siège qui vaille : seul le lieu d'exécution range ses avis et ses marchés. Les listes d'acheteurs d'un département restent rangées au siège de chaque acheteur.
  • « Quand et où elle gagne » place les marchés d'une entreprise chez ses acheteurs. Un département est celui de l'acheteur, pas le lieu d'exécution ; un marché dont l'acheteur n'a pas de département publié n'est pas placé sur la carte. Une année est celle de la notification ; un marché sans date publiée ou avec une date manifestement fausse est compté à part.
  • Un montant sous-traité ne s'ajoute jamais. Le montant qu'un acheteur déclare pour un sous-traitant est une part du montant du marché : il n'y est jamais ajouté. Les marchés où une entreprise est sous-traitante déclarée sont comptés à part, jamais ajoutés aux marchés qu'elle a remportés ni à leurs montants.
  • Un marché est remporté par une entreprise dont le siège est dans le département quand au moins une des entreprises retenues y a son siège. Le siège est celui que l'Insee publie au répertoire SIRENE pour chaque entreprise, pas l'établissement qui exécute le marché. La part se calcule sur les propres marchés de l'acheteur dont chaque entreprise retenue a un siège connu : une entreprise étrangère, sans SIREN ou sans siège connu fait sortir le marché du calcul. Sur peu de marchés, la fiche la donne avec leur nombre.
  • La répartition entre fournisseurs d'un acheteur se mesure par l'indice de Herfindahl-Hirschman. Il compte le nombre de marchés de chaque fournisseur, jamais les montants : le montant d'un marché et le montant maximum prévu d'un contrat-cadre ne se comparent pas. Une attribution est une entreprise retenue sur un marché : un marché remporté à plusieurs (en groupement) compte une attribution par entreprise. Seuls comptent les propres marchés de l'acheteur, chacun une fois, dont l'entreprise retenue porte un numéro SIRET ; les identifiants fictifs (000000000 et semblables) ne comptent pas. L'indice va de 0 à 10 000 : plus il est élevé, plus les marchés vont à peu de fournisseurs, et il vaut 10 000 quand un seul fournisseur remporte tout. La fiche acheteur le dit en mots, « Très dispersés », « Moyennement concentrés » ou « Concentrés », lus selon les repères de la Commission européenne pour la concentration d'un marché. Elle dit aussi quelle part des attributions reviennent à ses principaux fournisseurs, cinq au plus, comptée sur les mêmes attributions.
  • Les acheteurs comparables d'une fiche acheteur sont de la même catégorie, ont passé entre la moitié et le double de ses propres marchés et achètent dans au moins un même métier. Ceux de son département viennent d'abord, complétés par ceux de sa région. Ils sont rangés par nombre de métiers en commun, puis par taille la plus proche. Ce n'est ni une note ni un classement. Une centrale d'achat, qui achète pour d'autres acheteurs et non pour elle-même, n'a pas d'acheteurs comparables et n'est l'acheteur comparable d'aucun autre.

Ce que les marchés publient

Pour chaque information, la part des marchés qui la publient. Chaque marché est compté une fois, d'après la publication que montre sa fiche : les données affichées comptent 1 717 178 marchés distincts, parus dans 1 741 059 publications. Un marché publié plusieurs fois dont nous n'avons pas pu réunir les publications peut compter plusieurs fois.

Une statistique sur une information publiée en partie est calculée sur les seuls marchés qui la publient, et le dit. Un montant manifestement faux n'est pas compté comme publié.

Sur une fiche, une liste de faits plus longue que 20 lignes montre ses 20 premières dans son ordre, avec son nombre total, pour tous les lecteurs, avec ou sans compte : d'un marché, ses modifications, de la plus récente à la plus ancienne, ses entreprises retenues, ses autres identifiants, ses actes de sous-traitance et sa frise, dans l'ordre où elle se lit ; d'un avis, ses lots, ses publications, ses rectificatifs, ses annonces du résultat, leurs lots, leurs marchés et leurs entreprises retenues, et ses marchés liés, du lien le plus précis au moins précis, puis par fin estimée ; d'un acheteur, ses autres fiches et les communes de ses établissements ; d'une entreprise, ses attributions publiées au BOAMP sans marché retrouvé, de la plus récente à la plus ancienne. Les membres d'un groupe et les répartitions par métier, nature ou département restent entiers.

Une fiche distingue ce que la source ne prévoit pas, ce que l'acheteur n'a pas publié et ce que nous ne lisons pas. Une information que le format de la source ne prévoit pas n'est pas imprimée : un marché n'a pas de date de signature dans les données essentielles. Une information prévue et laissée vide est « non publiée » ; un montant publié mais nul ou hors des bornes réglementaires est « non utilisable » sur la fiche d'un marché ; les listes de marchés le disent aussi d'un montant jamais publié. Une information que la source publie et que nous ne reprenons pas est dite « non reprise ». Un lien que nous ne cherchons pas, faute du SIRET ou du code CPV qui le permet, est dit non cherché, jamais absent.

  • Code CPV100,0 %
  • Date de notification99,7 %
  • Durée déclarée> 99,9 %
  • Montant utilisable97,3 %
  • Nombre d'offres reçues40,0 %

Chaque information est mesurée sur 1 717 178 marchés.

D'où viennent les marchés

Les marchés publiés n'arrivent pas par un seul canal. Chaque acheteur publie par un flux de l'État ou par la plateforme où il publie ses annonces, et les informations facultatives y sont remplies très inégalement. C'est la première raison pour laquelle un taux affiché ici peut différer d'un taux calculé ailleurs : les deux ne lisent pas les mêmes publications.

Fraîcheur et stabilité

Délai d'alerte Le temps entre la parution d'un avis et l'envoi de l'alerte sera publié ici, avec la valeur du milieu (médiane) et la répartition, comme un fait constaté, bon ou mauvais, jamais comme un délai garanti. non mesuré : aucune alerte n'a encore été envoyée
Stabilité des volumes Notre objectif : que le volume de nos données reste stable d'un jour à l'autre. Chaque variation quotidienne est mesurée. pas encore publié

Le radar des échéances

Un calendrier des fins estimées, pas une prévision.

  • Date de fin estimée = date de notification initiale + durée (la dernière qu'une modification après signature a fixée), comptée en mois du calendrier.
  • La fin estimée du contrat-cadre est calculée de la même façon ; une reconduction reste possible.
  • Le radar dit pour chaque marché comment sa date a été calculée.
  • Un renouvellement est un nouvel avis de mise en concurrence de l'acheteur pour le même besoin. « Nouvel avis : détecté » veut dire que l'acheteur a publié au BOAMP, journal officiel des annonces de marchés publics, un nouvel avis de mise en concurrence qui correspond à ce marché : le marché va peut-être être remis en concurrence. « Avis proche, non confirmé » veut dire qu'un avis voisin existe, trop éloigné pour l'annoncer comme la remise en concurrence de ce marché.

Les fins recalculées après une modification

Quand une modification après signature (un « avenant ») change la durée d'un marché, sa fin estimée est recalculée avec la nouvelle durée, toujours comptée depuis la notification initiale. La fiche du marché le dit à côté de sa fin estimée.

  • Fins estimées recalculées après une modification4,3 %parmi toutes les fins estimées du radar

Calculé sur 1 733 995 publications de marché. Données au 1er novembre 2026. Un marché publié plusieurs fois dont nous n'avons pas pu réunir les publications peut compter plusieurs fois.

Comment lire ces chiffres
  • Les deux tableaux ci-dessous lisent les mêmes publications de marchés de deux façons. Un marché publié plusieurs fois dont nous n'avons pas pu réunir les publications peut compter plusieurs fois.
  • Dans chaque tableau, chaque publication est comptée une fois et une seule, et les effectifs se partagent exactement leur totalité, y compris celles qu'aucun libellé ne nomme.
  • Les parts, elles, sont arrondies au dixième de point, chacune sur sa propre base : leur somme peut donc ne pas retomber exactement sur la totalité, à un ou deux dixièmes près. L'écart vient de l'arrondi de chaque part.
  • Le premier tableau dit comment la date de fin a été calculée, le second ce qui a été observé ensuite. Un statut n'est pas une méthode de plus, et les deux ne s'additionnent pas.

Comment la date de fin est calculée

Méthode de calculPublications
date de notification plus durée prévue65,2 %sur 1 741 059 publications
fin estimée du contrat-cadre, prolongation possible (reconduction)34,4 %sur 1 741 059 publications
date de notification non publiée0,3 %sur 1 741 059 publications
durée non publiée0,1 %sur 1 741 059 publications
durée invraisemblable< 0,1 %sur 1 741 059 publications
date de début d'exécution plus durée prévuenon mesuré pour ces données
date de signature plus durée prévue, le début d'exécution n'étant pas publiénon mesuré pour ces données
ni date de début d'exécution ni date de signature publiéenon mesuré pour ces données

Ce qui a été observé après la date de fin

Statut de renouvellementPublications
nouvel avis détecté6,4 %sur 1 741 059 publications
avis proche, non confirmé30,0 %sur 1 741 059 publications
aucun nouvel avis détecté60,0 %sur 1 741 059 publications
recherche impossible pour ce marché3,4 %sur 1 741 059 publications
recherche impossible : acheteur non identifié0,1 %sur 1 741 059 publications
recherche impossible : identifiant partagé par plusieurs services de l'État0,1 %sur 1 741 059 publications

Ce que vaudrait une alerte comme prévision : le test sur le passé

  • Mesuré le 17 octobre 2026, sur les 271 169 marchés dont la date de fin tombait en 2023 et 2024.
  • Pour chacun des 155 912 marchés déjà notifiés et visibles dans les données 6 mois avant leur date de fin, nous simulons une alerte à ce moment-là.
  • Nous comptons ensuite la part des alertes suivies d'un nouvel avis du même acheteur qui correspond à ce marché : c'est la précision de l'alerte. Elle est mesurée à trois niveaux de correspondance.
  • Chaque précision est comparée à un point de référence, le « modèle nul », qui mesure à quelle fréquence l'acheteur publie de toute façon, sans le radar. Ce point de référence n'est calculable que sur les 99 578 marchés où il est déjà mesurable à la date des données.
  • Le gain (« lift ») est le rapport, sur ces marchés-là, de la précision réelle à celle du modèle nul. Ce n'est jamais le rapport entre la précision de l'alerte, mesurée sur tous les marchés où une alerte est simulée, et le modèle nul. Un gain de 1 veut dire que l'alerte ne fait pas mieux que le modèle nul.
Niveau de correspondance Précision de l'alerte Précision réelle, sur les marchés du modèle nul Modèle nul Gain (lift)
correspondance étroite 17,3 %sur 155 912 marchés 17,2 %sur 99 578 marchés 11,9 %sur 99 578 marchés 1,44
correspondance partielle 31,1 %sur 240 562 marchés 30,7 %sur 153 146 marchés 23,5 %sur 153 146 marchés 1,30
correspondance large 55,5 %sur 260 768 marchés 55,0 %sur 165 980 marchés 49,9 %sur 165 980 marchés 1,10

À aucun niveau, cette précision n'atteint le seuil que nous nous étions fixé pour afficher une probabilité : aucun score n'apparaît donc dans le produit.

L'intérêt du radar est ailleurs, et il est mesuré aussi : quand un marché est renouvelé, l'avis paraît le plus souvent avant la date de fin calculée, ce qui laisse le temps de se préparer. Le délai indiqué ci-dessous est la médiane.

La fiche d'un avis liste les marchés de l'acheteur qu'il peut remplacer, avec leur date de fin et toutes leurs entreprises retenues, sans en désigner aucune.

Niveau de correspondance Délai médian entre l'avis et la date de fin calculée Avis parus avant la date de fin Avis de l'année anticipés par une date de fin
correspondance étroite 65 jourssur 47 605 renouvellements observés 62,7 %sur 47 605 renouvellements observés 46,5 %sur 25 863 avis de marché
correspondance partielle 89 jourssur 125 322 renouvellements observés 67,2 %sur 125 322 renouvellements observés 53,7 %sur 57 938 avis de marché
correspondance large 165 jourssur 239 851 renouvellements observés 78,1 %sur 239 851 renouvellements observés 69,0 %sur 87 329 avis de marché
Voir les précisions par segment

Par segment, avec sa base

Une précision élevée sur un segment reflète surtout l'habitude de publier des acheteurs de ce segment, pas une niche à exploiter. Ces précisions sont calculées sur les marchés du modèle nul.

correspondance étroite

SegmentPrécision réelleModèle nulGain (lift)
catégorie d'acheteur Commune 13,4 %sur 30 754 marchés 8,2 %sur 30 754 marchés 1,63
catégorie d'acheteur Département 33,5 %sur 9 648 marchés 20,7 %sur 9 648 marchés 1,61
catégorie d'acheteur Département outre-mer 18,8 %sur 250 marchés 24,0 %sur 250 marchés 0,78
catégorie d'acheteur EPIC 8,0 %sur 8 198 marchés 5,1 %sur 8 198 marchés 1,58
catégorie d'acheteur Groupement de communes 20,0 %sur 15 363 marchés 13,1 %sur 15 363 marchés 1,52
catégorie d'acheteur Région 34,6 %sur 2 371 marchés 27,7 %sur 2 371 marchés 1,25
catégorie d'acheteur Syndicat mixte 25,0 %sur 3 875 marchés 14,4 %sur 3 875 marchés 1,74
catégorie d'acheteur non renseigné 12,0 %sur 18 511 marchés 9,3 %sur 18 511 marchés 1,29
catégorie d'acheteur Établissement hospitalier 26,7 %sur 6 041 marchés 25,4 %sur 6 041 marchés 1,05
catégorie d'acheteur État 7,5 %sur 4 567 marchés 8,0 %sur 4 567 marchés 0,94
nature du marché Fournitures 15,2 %sur 23 825 marchés 8,8 %sur 23 825 marchés 1,72
nature du marché Services 21,5 %sur 29 014 marchés 13,7 %sur 29 014 marchés 1,58
nature du marché Travaux 15,4 %sur 46 737 marchés 12,4 %sur 46 737 marchés 1,25
tranche de montant 1M-5M 24,4 %sur 9 291 marchés 17,7 %sur 9 291 marchés 1,38
tranche de montant 221k-1M 18,4 %sur 22 486 marchés 12,8 %sur 22 486 marchés 1,43
tranche de montant 40k-90k 14,5 %sur 22 141 marchés 10,3 %sur 22 141 marchés 1,41
tranche de montant 90k-221k 16,0 %sur 23 407 marchés 10,7 %sur 23 407 marchés 1,49
tranche de montant <40k 14,9 %sur 17 556 marchés 10,1 %sur 17 556 marchés 1,47
tranche de montant >=5M 29,6 %sur 2 862 marchés 17,6 %sur 2 862 marchés 1,68
tranche de montant non renseigné 14,8 %sur 1 835 marchés 14,3 %sur 1 835 marchés 1,03

correspondance partielle

SegmentPrécision réelleModèle nulGain (lift)
catégorie d'acheteur Commune 27,2 %sur 45 820 marchés 19,7 %sur 45 820 marchés 1,38
catégorie d'acheteur Département 56,8 %sur 14 080 marchés 42,7 %sur 14 080 marchés 1,33
catégorie d'acheteur Département outre-mer 54,3 %sur 403 marchés 43,7 %sur 403 marchés 1,24
catégorie d'acheteur EPIC 11,5 %sur 12 763 marchés 7,1 %sur 12 763 marchés 1,61
catégorie d'acheteur Groupement de communes 35,3 %sur 22 690 marchés 26,2 %sur 22 690 marchés 1,35
catégorie d'acheteur Région 71,4 %sur 3 456 marchés 55,0 %sur 3 456 marchés 1,30
catégorie d'acheteur Syndicat mixte 34,4 %sur 5 555 marchés 24,7 %sur 5 555 marchés 1,39
catégorie d'acheteur non renseigné 21,5 %sur 30 783 marchés 17,6 %sur 30 783 marchés 1,22
catégorie d'acheteur Établissement hospitalier 46,0 %sur 10 449 marchés 39,7 %sur 10 449 marchés 1,16
catégorie d'acheteur État 14,4 %sur 7 147 marchés 15,3 %sur 7 147 marchés 0,94
nature du marché Fournitures 25,9 %sur 39 231 marchés 16,9 %sur 39 231 marchés 1,54
nature du marché Services 30,6 %sur 55 484 marchés 20,7 %sur 55 484 marchés 1,48
nature du marché Travaux 33,9 %sur 58 429 marchés 30,6 %sur 58 429 marchés 1,11
tranche de montant 1M-5M 42,3 %sur 12 959 marchés 36,7 %sur 12 959 marchés 1,15
tranche de montant 221k-1M 34,2 %sur 32 889 marchés 27,4 %sur 32 889 marchés 1,25
tranche de montant 40k-90k 25,9 %sur 34 128 marchés 19,3 %sur 34 128 marchés 1,34
tranche de montant 90k-221k 28,5 %sur 36 029 marchés 21,1 %sur 36 029 marchés 1,35
tranche de montant <40k 26,8 %sur 28 889 marchés 18,4 %sur 28 889 marchés 1,46
tranche de montant >=5M 50,5 %sur 4 164 marchés 38,8 %sur 4 164 marchés 1,30
tranche de montant non renseigné 31,4 %sur 4 088 marchés 26,7 %sur 4 088 marchés 1,18

correspondance large

SegmentPrécision réelleModèle nulGain (lift)
catégorie d'acheteur Commune 54,3 %sur 48 997 marchés 47,3 %sur 48 997 marchés 1,15
catégorie d'acheteur Département 87,6 %sur 14 565 marchés 78,5 %sur 14 565 marchés 1,12
catégorie d'acheteur Département outre-mer 90,5 %sur 442 marchés 88,7 %sur 442 marchés 1,02
catégorie d'acheteur EPIC 24,4 %sur 13 901 marchés 18,2 %sur 13 901 marchés 1,34
catégorie d'acheteur Groupement de communes 62,0 %sur 24 034 marchés 52,8 %sur 24 034 marchés 1,18
catégorie d'acheteur Région 91,7 %sur 3 714 marchés 83,4 %sur 3 714 marchés 1,10
catégorie d'acheteur Syndicat mixte 54,5 %sur 5 832 marchés 47,9 %sur 5 832 marchés 1,14
catégorie d'acheteur non renseigné 43,3 %sur 34 502 marchés 40,8 %sur 34 502 marchés 1,06
catégorie d'acheteur Établissement hospitalier 74,4 %sur 11 886 marchés 76,5 %sur 11 886 marchés 0,97
catégorie d'acheteur État 35,3 %sur 8 107 marchés 43,2 %sur 8 107 marchés 0,82
nature du marché Fournitures 49,7 %sur 41 952 marchés 41,1 %sur 41 952 marchés 1,21
nature du marché Services 54,4 %sur 60 223 marchés 48,8 %sur 60 223 marchés 1,11
nature du marché Travaux 59,1 %sur 63 803 marchés 56,6 %sur 63 803 marchés 1,04
tranche de montant 1M-5M 66,0 %sur 13 805 marchés 62,1 %sur 13 805 marchés 1,06
tranche de montant 221k-1M 60,1 %sur 35 468 marchés 54,8 %sur 35 468 marchés 1,10
tranche de montant 40k-90k 50,6 %sur 37 094 marchés 45,4 %sur 37 094 marchés 1,11
tranche de montant 90k-221k 53,2 %sur 39 345 marchés 47,8 %sur 39 345 marchés 1,11
tranche de montant <40k 51,3 %sur 31 386 marchés 45,2 %sur 31 386 marchés 1,14
tranche de montant >=5M 67,9 %sur 4 514 marchés 61,6 %sur 4 514 marchés 1,10
tranche de montant non renseigné 44,7 %sur 4 368 marchés 48,1 %sur 4 368 marchés 0,93

60 sur 63 mesures

Un segment mesuré sur trop peu de marchés n'est pas publié : quelques marchés ne font pas une mesure, et ce chiffre ferait croire à une niche.

Le radar des concessions

Une concession confie à une entreprise l'exploitation d'un service ou d'un ouvrage, en lui transférant le risque de l'exploitation.

  • Date de fin estimée d'une concession = date de début d'exécution, ou à défaut date de signature, + durée prévue, comptée en mois du calendrier. Les concessions publient rarement une date de notification.
  • Une concession sans date de début ni de signature, ou dont la durée publiée n'est pas exploitable, n'a pas de fin estimée et reste comptée à part.
  • Seules les concessions que les acheteurs publient dans leurs données de marchés sont comptées, pas encore celles du BOAMP ni du Journal officiel. Une concession se reconnaît au type qu'elle déclare ou, quand elle n'en déclare pas, à son autorité concédante, qui remplace l'acheteur dans les données d'une concession.
  • Une concession publiée plusieurs fois, sous des identifiants différents, par le même acheteur, au même objet, à la même fin estimée et aux mêmes entreprises retenues compte une fois ; si nous n'avons pas pu réunir ses publications (une entreprise nommée d'un côté seulement, une fin décalée d'un jour), elle peut compter plusieurs fois. Une publication qui ne nomme aucune entreprise ne rejoint les autres que si elles en nomment les mêmes. Quand aucune ne nomme d'entreprise, seules se réunissent deux publications dont l'identifiant de l'une est celui de l'autre suivi d'un code : un lot publié une seconde fois. Les lots d'une même consultation, au même objet mais tenus par des entreprises différentes, restent des concessions distinctes. Chaque fiche nomme les autres publications.
  • Une concession publie sa valeur globale, sa subvention publique, sa date de signature et son début d'exécution, pas de code CPV, de date de notification ni d'offres reçues. Sa fiche montre ce qu'elle publie et ne dit jamais « non publié » d'une donnée que son format ne porte pas.
  • La valeur globale qu'une concession déclare se montre sur sa fiche et sur ce radar, avec celle que chaque modification déclare ; elle n'est jamais additionnée aux montants des marchés.

Un montant maximum n'est pas un chiffre d'affaires

Le montant publié n'est pas une somme payée. Pour un contrat-cadre (« accord-cadre »), c'est le montant maximum prévu, son « plafond ». Présenter ce montant comme un achat ou comme du chiffre d'affaires est une erreur.

Chaque montant de nos pages dit son type :

  • le montant du marché ;
  • le montant maximum prévu d'un contrat-cadre ;
  • un autre montant, quand on ne sait pas si c'est un prix ou un maximum.

Ce que nous ne voyons pas

Les entreprises non retenues Les acheteurs ne publient pas les entreprises qui ont répondu sans être retenues : un taux de victoire complet est impossible à calculer. non publié sur les fiches à ce jour
Qui avait remporté le marché précédent Un avis est relié aux marchés de l'acheteur qu'il peut remplacer, souvent plusieurs, et sa fiche liste toutes leurs entreprises retenues. Le chiffre est la part des avis reliés à au moins un de ces marchés, chaque avis compté une fois quand nous avons pu réunir ses publications. La précision de ce lien n'est pas encore mesurée : aucune entreprise n'est désignée pour l'avis. 10,2 %part des avis reliés à au moins un marché de l'acheteur, sur 1 113 241 avis, données arrêtées au 1er novembre 2026
précision non mesurée à ce jour
Les marchés reliés à l'annonce de leur résultat au BOAMP C'est la part des marchés distincts dont l'annonce du résultat au BOAMP (l'« avis d'attribution », l'annonce qui donne l'entreprise retenue) a été retrouvée sans ambiguïté. Elle est comptée comme la tuile « Marchés distincts » et la ligne « Avis BOAMP relié » de chaque fiche entreprise : les deux parts se comparent directement, et une fiche peut être bien en dessous, comme la plupart le sont. 1,5 %sur 1 717 178 marchésmarchés distincts dont l'annonce du résultat a été retrouvée sans ambiguïté
Les achats faits à travers une centrale d'achat Ce que chaque acheteur achète à travers une centrale d'achat n'est pas publié. Nous montrons en revanche les marchés de la centrale elle-même : les fournisseurs qu'elle a retenus, et leur montant maximum prévu. Un contrat-cadre passé par un établissement pour le compte d'une centrale est signalé comme tel et exclu de ses propres indicateurs.
2 285 marchés passés par la centrale UGAP
11 473 marchés passés par la centrale RESAH
3 891 marchés passés par la centrale UniHA
97 marchés passés par la centrale CAIH
Une partie des groupes Le registre des liens financiers entre sociétés n'est pas public. Nos groupes sont construits à partir de sources publiques, avec une source pour chaque lien. Ils ne couvrent qu'une partie des grands groupes : une grande entreprise ou une entreprise de taille intermédiaire sans groupe connu affiche sur sa fiche « appartient à un groupe non identifié à ce jour ». 90,7 %sur 17 940 entreprisesentreprises retenues classées grande entreprise ou entreprise de taille intermédiaire par l'INSEE, sans groupe connu ; 1 824 groupes, 4 228 entreprises au lien confirmé, 1 667 en cours de vérification
Les marchés jamais publiés Les concessions sous les seuils européens ne sont pas toujours publiées. Un marché que l'acheteur n'a pas publié n'apparaît dans aucun outil, le nôtre compris. non mesurable
Le nombre d'offres reçues, quand il n'est pas publié Sur ces marchés, la page affiche « non publié par l'acheteur ». Toute statistique sur la concurrence dit sur combien de marchés elle porte. 40,0 %sur 1 717 178 marchés

Nos corrections

Marchés publiés plusieurs fois Un marché publié plusieurs fois, sous plusieurs identifiants, par une ou plusieurs sources, compte une fois quand nous avons pu réunir ses publications, sous l'identifiant que montre sa fiche ; ses autres identifiants mènent à cette fiche et ne comptent pas dans les totaux, les parts et les classements. Nous réunissons aussi deux publications d'un même marché par deux plateformes, sous deux identifiants sans rapport, quand l'acheteur, le montant, les entreprises retenues, le métier et la date de notification à une semaine près concordent : deux publications de marchés différents peuvent alors être réunies à tort. Sur deux échantillons relus à la main, 105 paires réunies, aucune ne l'était à tort, une restait indécise. dans les données au 1er novembre 2026
127 914 marchés publiés plusieurs fois
132 880 publications en trop, non comptées
Homonymes Une entreprise n'est reliée à un groupe que si une source nommée le dit ; un simple homonyme est écarté.
Identifiants fictifs Un identifiant fictif, saisi quand le vrai manque, regroupe des marchés sans rapport entre eux : il n'ouvre aucune fiche et n'est jamais proposé comme entreprise retenue avec une autre.
Enregistrements de test Les enregistrements de test publiés par les plateformes sont écartés.
Informations extraites par un modèle d'IA Toute information extraite par un modèle d'IA (lien de groupe, avis retrouvé pour un marché) renvoie à son document d'origine ; aucun chiffre n'est inventé par un modèle.

Réutiliser nos chiffres

Vous pouvez réutiliser librement les chiffres de PubliRadar, y compris pour un usage commercial, sous la Licence Ouverte 2.0 (Etalab) (nouvel onglet). C'est la licence de nos principales sources, SIRENE et la plupart des jeux de la DECP ; le BOAMP, le BODACC et deux jeux de la DECP, dont le fichier consolidé du ministère de l'Économie, sont sous sa première version, la Licence Ouverte 1.0, qui permet la même réutilisation. Seule condition : citer la source et sa date, sous la forme « PubliRadar, d'après les sources du chiffre, date des données », par exemple « PubliRadar, d'après les données essentielles de la commande publique, données au 1er novembre 2026 ».

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